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Strasbourg

Le rupteur Schöck Rutherma K contre les ponts thermiques des balcons en porte à faux

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A quoi servent les ailettes d’un moteur ? A le refroidir plus efficacement, bien évidement. Les balcons non-isolés d’un immeuble ont le même effet sur le bâtiment : la chaleur sort et le froid rentre au niveau de la jonction dalle-façade. Deux solutions s

Afin d'éviter les déperditions de chaleur au niveau de la jonction balcon-façade, les maîtres d'oeuvre peuvent choisir d'installer des bandes noyées qui sont deux larges bandes ferraillées reprenant les efforts du balcon à chacune de ses extrémités et encadrant un isolant complémentaire posé sur l'ensemble de la dalle du balcon. Une variante à cette technique est le balcon sur peigne, où l'isolant s'intercale entre un enchainement de plusieurs bandes ferraillées plus fines, sur l'ensemble de la largeur du balcon. Néanmoins, installer des rupteurs de ponts thermiques Schöck Rutherma K tout le long de la jonction balcon-façade pour assurer l'isolation et reprendre les efforts du balcon s'avère être une meilleure solution sur plusieurs plans.

Le coût final de construction d'un balcon en console avec des rupteurs de ponts thermiques Schöck Rutherma K est moindre. En effet, bien que les matériaux utilisés pour la construction de bandes noyées soient moins chers, le coût de la main-d'oeuvre est plus élevé car la pose est plus longue et plus compliquée que celle de rupteurs. Faire le choix des rupteurs Schöck revient au maître d'oeuvre à 299,53 € au mètre-linéaire contre 350,36 € pour un balcon sur deux bandes noyées et 426,77 € pour un balcon sur peigne. Ainsi un balcon de deux mètres de porte à faux coûte au total 1497,65 € avec les rupteurs Schöck, 1751,78 € avec deux bandes noyées de largeur 1,10 mètres et 2133,83 € sur peigne avec cinq bandes noyées larges de 0,35 mètre chacune.

Grâce à la technologie des modules de compression en béton haute performance (module HTE), les déperditions thermiques sont réduites avec les rupteurs Schöck Rutherma K, alors qu'au niveau des bandes noyées, la chaleur s'échappe rapidement. Les deux techniques permettent de respecter les règlementations thermiques en vigueur, mais avec les rupteurs la chaleur est stoppée à la jonction balcon-façade. Ainsi, trois bandes noyées sur un balcon de trois mètres de porte à faux sont certes règlementaires, mais on peut s'apercevoir que la température sur le balcon au niveau de la dalle est de 10,9°C, ce qui est anormalement élevé. Avec le rupteur Schöck Rutherma K, ce phénomène est éradiqué, tout comme la sensation de froid que peuvent ressentir les habitants à l'approche du balcon. Les frais de chauffage sont donc réduits, les émissions de CO2 diminuent et les ressources énergétiques naturelles sont préservées.

Enfin, c'est au niveau de la protection du bâti et du confort pour les habitants que la pose de rupteurs Schöck Rutherma K se distingue des bandes noyées. Du fait que la chaleur ne circule plus au niveau de la jonction dalle-façade, la pérennité du bâtiment et de l'isolation sont renforcés. Il n'y a en effet plus de risque de condensation de l'humidité et de développement de moisissures dans les murs. La structure du bâti est donc préservée durablement et aucun entretien n'est nécessaire au niveau des rupteurs. Ainsi la valeur ajoutée du bâtiment augmente. Par ailleurs, les habitants vivent dans un environnement sain, où il y a moins de risque de développement des allergies.

Les rupteurs de ponts thermiques Schöck Rutherma K réunissent donc toutes les conditions pour contenter à la fois les maîtres d'oeuvre par la valeur ajoutée apportée au bâtiment et le respect de la RT 2012, les économistes pour leur bas coût final et les habitants dont le cadre de vie est plus sain et qui voient leur frais de chauffage diminuer. Une solution avantageuse sur tous les plans.

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