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Strasbourg

Le « Parc Saurupt », les premiers rupteurs Schöck en France

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Au début du XXe siècle, les pavillons du « Parc Saurupt » sortent de terre, construits dans un style Ecole de Nancy, branche de l’Art Nouveau en vogue à cette époque - une des premières expériences de lotissements à proximité d’un centre-ville. Cent ans p

Avec son architecture simple et classique, l'immeuble d'angle en R+3 reste discret dans ce quartier résidentiel calme aux maisons de style du siècle passé. Pourtant à l'époque de sa construction, il représentait une véritable petite révolution dans le milieu du bâtiment puisqu'il était l'un des premiers en France à être équipé de rupteurs de ponts thermiques. Le maître d'ouvrage Nouvel Habitat souhaitant profiter de l'offre Vivrélec d'EDF pour tout bâtiment mieux isolé que la réglementation thermique de base, la RT 1989, le bureau d'étude thermique Pouget Consultants a été sollicité pour son expertise en la matière. André Pouget a préconisé la pose de rupteurs de ponts thermiques Schöck. Cette première collaboration entre ce prescripteur et l'inventeur et développeur de rupteurs a donné naissance à un véritable partenariat qui est toujours d'actualité, c'est aussi le premier chantier de logements de Schöck en France. Un pari réussi pour les deux parties !

La pose de rupteur a permis d'améliorer le bilan énergétique du bâti de 10 % et ainsi de passer d'un coefficient global de déperdition Gv -10 % à Gv -20 %, ouvrant le droit à l'offre Vivrélec qui a pris en charge l'investissement lié à la fourniture et pose des rupteurs. « Sans ce rupteur, il aurait fallu se contenter d'une diminution de seulement 10 % des déperditions thermiques » affirmait alors Charles Bottger, le directeur du bureau d'études de l'entreprise de gros oeuvre Saee-Ramelli. Les rupteurs Schöck ont été placés aux liaisons dalle/façades, dalle/balcon et refend/façade dans ce bâtiment isolé par l'intérieur. L'audace du maître d'ouvrage et du bureau d'études thermiques à parier sur cette technologie à l'époque très peu connue sur le marché a été récompensée par l'obtention du label Promotelec. « Grâce à cette expérience du Parc Saurupt on a pris conscience de la nécessité du traitement des ponts thermiques dans les bâtiments. Sans cela, la RT 2012 n'aurait jamais imposée le ψ 9 garantissant que le coefficient de transmission thermique linéique moyen des liaisons plancher intermédiaire/murs n'excède pas 0.6W/(ml.K) » explique André Pouget.

Les habitants des logements allant du simple studio au F5 en duplex se sont donc installés en avril 1999 dans des logements peu énergivores. Les fenêtres orientées Nord et Est ont un vitrage peu émissif, une ventilation performante hygroréglable de type B ainsi qu'un chauffage électrique Vivrélec avec un système de convecteurs et de panneaux rayonnants ont été installés. La valeur ajoutée des rupteurs sur la facture d'énergie a été mise en avant lors de la vente des appartements et les habitants ont pu rapidement en avoir la preuve. Pour le logement F5 de 180 m² avec une large baie vitrée ouvrant sur une terrasse, la première facture d'électricité s'élevait à près de 1500 euros dont un peu moins de la moitié pour le chauffage. La répartition est même moindre dans le T2 d'en dessous et de manière générale on pouvait évaluer à l'époque à 25 francs/m², soit 3,81 euros, le coût du chauffage dans un tel logement. Les rupteurs ont limité les déperditions de chaleur et la consommation des logements a donc été réduite.

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