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Anticipation de la réforme BIM. Etre prêt pour le salon BATIMAT.

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Afin de pouvoir répondre à partir de 2017 aux appels d'offre du marché public, les acteurs du bâtiment devront se soumettre à la réforme BIM.

L'ampleur de la tâche est telle que Schöck France a choisi de s'y atteler dès maintenant, pour que les principaux rupteurs apparaissent dans la base de données à l'automne 2015, pour Batimat.

BIM, « Building Information Modeling » en anglais, « Bâtiment et Information Modéliser » en français, représente une véritable révolution pour le monde du bâtiment européen. Cette base de données, associée à un logiciel de maquette numérique, permettra de choisir et connaître tous les composants du bâtiment. En plus du dessin 3D exact de ces derniers, les utilisateurs auront accès à leurs caractéristiques techniques, au nom de la marque et du modèle, à leur taille, leur résistance au feu, leur performance acoustique...etc.

Gain de productivité et constructions de meilleure qualité, c'est ce qu'a permis BIM aux Pays-Bas, en Finlande, au Danemark et en Norvège qui l'ont déjà testé. Convaincus par ces premières expériences, le Royaume-Uni l'adoptera définitivement en 2016, l'Allemagne en 2018 et en France, le ministère du logement a annoncé en mars 2014 vouloir le rendre obligatoire pour les marchés publics d'Etats en 2017. S'il fait ses preuves sur les chantiers nationaux, BIM pourrait être utilisé dans les années à venir pour les chantiers des collectivités territoriales, voire privés.

Grâce à BIM, on espère une meilleure collaboration entre les maitres d'ouvrage, les architectes, les ingénieurs et les entreprises, mais aussi pouvoir changer la façon de concevoir, de construire et d'utiliser les bâtiments. Le Plan bâtiment durable, à la tête de l'organisation de la réforme BIM, voit dans le logiciel une aide à la mise en œuvre de la priorité fixée par l'Etat pour le quinquennat, l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments. Persévérant dans cette voie, la France ne veut pas s'arrêter, comme ses voisins européens, à la simple conception et construction du bâtiment permise par BIM. Il y sera également un outil de gestion numérique et durable du patrimoine. Tel un carnet de santé du bâtiment, il s'agira d'y collecter toute les informations et les modifications du bâtiment pour mieux le connaître et prendre des décisions adaptées.

Pour être concurrentiel et anticiper les premiers impératifs en 2017, l'équipe de Schöck France s'est fixée le rendez-vous de Batimat, en novembre 2015, pour livrer les dessins des principaux rupteurs de pont thermiques dans le format IFC compatible avec BIM. Ce travail est le fruit d'une collaboration entre le service technique de Schöck France et la maison mère allemande depuis le début de l'année 2014. Cette dernière travaille sur BIM depuis 2012, car cette année-là, il a fallu mettre en place ce système pour la filiale néerlandaise de l'entreprise.

Depuis début 2015 les rupteurs thermiques pour l'ITE, les plus utilisés en Allemagne, sont disponibles et la gamme complète de rupteurs du groupe Schöck sera compatible sur BIM au courant de l'année 2016. Un travail de longue haleine puisqu'il faut rentrer dans un logiciel les données sur tous les éléments composant les rupteurs, que Schöck a déjà en dessin 3D. Parce que le répertoire de rupteurs Schöck, du fait des spécificités de construction de chaque pays dans lequel il intervient et de sa capacité à fabriquer des rupteurs sur mesure, contient près de 30 000 références ! Une fois ce travail de saisie effectué, chacune d'entre elles pourra donc être visualisée sous forme de maquette numérique sur BIM. Les autres produits Schöck suivront dans les années à venir.